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Carcassonne


L'histoire de Carcassonne remonte au temps de Rome, vers l'an 636 de Rome, quand le Sénat, sur l'avis de Lucius
Crassus, décide qu'une colonie romaine serait établie à Narbonne. La frontière des Pyrénées est alors munie de postes fortifiés importants pour protéger les passages vers l'Espagne. Rome accorde aux habitants de Carcassonne, de Lodève, de Nîmes, de Pézenas et de Toulouse la faculté de se gouverner suivant leurs propres lois.

Les invasions


En l'an 70 avant J.-C., Carcassonne est placée au nombre des cités nobles. Jusqu'au IVe siècle, Carcassonne va vivre en paix mais à la chute de l'Empire Romain, Carcassonne va être la cible de différents envahisseurs. En l'an 350 ce sont les Francs qui s'en emparèrent avant de se faire chasser par les romains.

En l'an 407 ce sont les Goths qui envahissent la Narbonnaise et ravagent cette province avant de passer en Espagne. Puis en l'an 436, c'est au tour des Wisigoths, sous la conduite de leur roi Théodoric, de prendre la cité de Carcassonne. Un traité de paix signé en 439 lui accorde la jouissance de Carcassonne et de toute la région.

Construction de la forteresse


C'est pendant la domination des Wisigoths que fut bâtie la première enceinte intérieure de la cité de Carcassonne qui repose sur les restes des anciennes fortifications romaines.

Les tours des Wisigoths sont carrées ou ont été grossièrement arrondies pour s'adapter aux défenses du Ve siècle. Il en reste encore qui ont toujours conservé cette forme carrée. On raconte que les Wisigoth pratiquaient la magie noire en ces murs.
Photo publiée le 23-04-2014 par Indigene
Mise à jour de la description le 31-08-2016


Cité de Carcassonne


A quand remonte l'histoire de Carcassonne ?


L'histoire de la cité de Carcassonne remonte à la chute de l'Empire Romain. A cette époque, l'Europe est la proie de nombreuses invasions barbares. En 350 ce sont les francs qui s'emparent de la cité avant d'être rejetés par les Romains. En 407, les Goths pénétrèrent dans la Province Narbonnaise qu'ils ravagèrent avant de passer en Espagne. Puis ce fut le tour des Wisigoths commandés par le roi Théodoric. Ce dernier s'empara de la Cité de Carcassonne en 436 et un traité de paix avec l'Empire Romain fut signé en 439. Ce traité lui accordait la jouissance de la Cité de Carcassonne et de tout son territoire, ainsi que de la région de Novempopulanie, située à l'ouest de Toulouse.

Construction de la forteresse de Carcassonne


C'est sous la domination des Wisigoths que fut bâtie l'enceinte intérieure de la cité de Carcassonne, prenant assise sur les débris des anciennes fortifications romaines en ruines. En effet, la plupart des tours des Wisigoths encore debout sont construites sur des substructions romaines qui semblent avoir été élevées hâtivement, probablement au moment de l'invasion des francs en 350. Les bases des tours wisigothes sont carrées ou ont été grossièrement arrondies pour recevoir les défenses du Ve siècle.

Du côté méridional de l'enceinte intérieure on remarque des soubassements de tours élevées au moyen de blocs énormes, posés à joints vifs et qui appartiennent certainement à l'époque de la décadence de l'Empire Romain.

Il est encore facile, aujourd'hui, de suivre toute l'enceinte des Wisigoths qui avait une forme ovale avec une
légère dépression sur la face occidentale. Elle suivait la configuration du plateau sur lequel elle est bâtie. Les tours sont espacées entre elles d'environ 25 à 30 mètres. Elles sont cylindriques à l'extérieur et carrées du côté de la ville. Les tours sont réunies entre elles par de hautes courtines. Toute la construction des Wisigoths est élevée par assises de petits moellons de 10 à 12 cm de hauteur, alternée par des rangs de grandes briques. De larges baies en plein cintre sont ouvertes dans la partie cylindrique de ces tours, du côté de la campagne, un peu au-dessus du terre-plein de la ville ; elles étaient garnies de volets de bois à pivots horizontaux et tenaient lieu de meurtrières. Le couronnement de ces tours consistait en un crénelage couvert d'un toit. Des chemins de ronde surplombaient les courtines crénelées et on communiquait avec les tours par des portes dont les linteaux en arcs surbaissés étaient soulagés par un arc plein cintre en brique.

A L'intérieur des tours, un escalier de bois permettait la communication avec le crénelage supérieur qui était ouvert du côté de la ville par une arcade percée dans le pignon.

Malgré les modifications apportées au système de défense de ces tours, lors du XIIe et du XIIIe siècle, on retrouve toutes les traces des constructions des Wisigoths. Jusqu'au niveau du sol des chemins de ronde des courtines, ces tours sont entièrement pleines et présentent ainsi un massif puissant propre à résister à la sape et aux béliers des ennemis.


La magie blanche et noire d'une gravure illustrant une tour construite par les Wisigoths.

Tour des Wisigoths à Carcassonne
Illustration d'une tour des Wisigoths à Carcassonne


Photo publiée le 23-04-2014 par Indigene
Mise à jour de la description le 31-08-2016


L'entrée de Carcassonne


La Cité de Carcassonne est située sur le bord d'une colline, ramification avancée des Corbières. A l'époque des Romains et des Wisigoths, la Cité formait un ovale presque parfait. Ses fortifications furent modifiées par les rois de France et la vieille ville est maintenant encerclée d'une double enceinte. L'espace entre les deux fortifications s'appelle les Lices. Il est possible que les lices aient toujours existé mais qu'autrefois la seconde enceinte n'était qu'une simple palissade de pieux dont il ne reste aucun vestige.

Les portes qui subsistent aujourd'hui sont : la Porte Narbonnaise à l'est et la porte de l'Aude à l'ouest. On remarque aussi, au midi, une poterne ou Porte de Rasés, qui s'ouvre sur la campagne. Il est impossible de pénétrer autrement que par l'une de ces trois ouvertures dans l'intérieur de la vieille ville. Il existe bien, au nord, une quatrième porte, la Porte de Rodez ; mais si elle donne accès de la ville dans les Lices, elle ne permet pas de passer des Lices au dehors.


Photo publiée le 27-04-2014 par Indigene
Mise à jour de la description le 06-07-2014


Tour à Carcassonne


Le touriste qui se présente devant la cité de Carcassonne est tout d'abord frappé de l'aspect impressionnant et sévère de ces grandes tours brunes aux dimensions si diverses et aux formes variées. Les tours de Carcassonne sont reliées entre-elles par des courtines et l'ensemble des murailles suit les mouvements du terrain pour obtenir un commandement sur la campagne et profiter au maximum des avantages naturels offerts par les escarpements montagneux de ce plateau au bord duquel on a élevé ces fortifications grandioses.

Les tours sont des points de passage obligés


Les tours de l'enceinte intérieure de Carcassonne, et même celles de l'enceinte extérieure, interrompent les chemins de ronde pour empêcher l'assaillant qui serait parvenu à grimper sur une courtine et à tenir cette position de se déplacer librement tout autour de la cité. L'assaillant se trouve alors pris entre deux tours qu'il doit forcer les unes après les autres pour faire le tour des remparts de pierre. Pour renforcer la sécurité, les escaliers qui mettent directement en communication les chemins de ronde avec le terre-plein du côté de la ville fortifiée sont très-rares. On ne peut atteindre les chemins de ronde qu'en passant par des escaliers qui se trouvent à l'intérieur des tours. Chaque tour de Carcassonne se présente ainsi comme un réduit séparé et indépendant qu'il faut prendre de force pour espérer entrer dans la ville.

Des ouvertures étroites et bien protégées


Pour assurer la sécurité lors d'une attaque, les portes qui mettent en communication les tours de Carcassonne avec les chemins de ronde sont très étroites et renforcées de ferrures solides. Elles sont barrées à l'intérieur de façon qu'en un instant on peut fermer et barricader l'issue en tirant rapidement la barre de bois, logée dans la muraille. Ce n'est qu'après l'avoir barricadée qu'on peut prendre le temps de pousser les gros verrous et de donner un tour de clé à la serrure.

A l'intérieur des tours, les escaliers sont très étroits pour gêner au maximum la progression de l'assaillant. Les ouvertures dans les corridors sont souvent à angle droit de sorte que l'ennemi ne peut jamais voir très loin et se préparer à ce qui l'attend au détour d'un virage. Il ne peut pas non plus prendre de la vitesse. Tout est fait pour ralentir sa progression.

Des points de repli stratégiques


L'examen attentif de ces défenses fait ressortir le soin apporté par les ingénieurs de ces temps contre les surprises. Toutes sortes de précautions ont été prises pour arrêter l'ennemi et l'embarrasser à chaque pas par des dispositions imprévues. A cette époque, un siège n'était réellement sérieux pour l'assiégé, comme pour l'assaillant, que quand on en était venu combattre au corps à corps. Une garnison aguerrie pouvait lutter avec des chances de succès jusque dans ses dernières défenses. L'ennemi ne pouvait entrer dans la ville qu'en escaladant les murs ou en créant une brèche dans les fortifications. Mais ce n'était pas une raison suffisante pour que la garnison se rende. En s'enfermant dans les tours elle pouvait continuer à combattre très longtemps. Pour vaincre l'assiégé il fallait forcer les portes barricadées de chacune des tours de Carcassonne.

Si l'ennemi réussissait à s'emparer du rez-de-chaussée d'une tour, les étages supérieurs conservaient les moyens de reprendre l'offensive et de l'écraser. Tout était calculé pour une lutte possible au corps à corps. Les escaliers à vis étaient facilement barricadés de manière à rendre vains les effort de l'assiégeant pour arriver aux étages supérieurs.

Le canon n'existait pas encore


Les machines qu'utilisaient les assaillants pour s'emparer d'une place forte étaient des machines de jet qui s'utilisaient depuis l'extérieur des murailles. Sur une cité comme celle de Carcassonne, elles ne pouvaient produire qu'un effet très-médiocre, vu la solidité de l'ouvrages et l'épaisseur des murs.

Il restait alors d'autres engins, comme la sape, la mine, le bélier et toutes les machines de guerre qui obligeaient l'assaillant à se porter au pied même des défenses. Or, il était difficile de se loger et de saper sous ces hourds puissants qui vomissaient des projectiles. La mine n'était guère efficace ici, car toutes les murailles et tours sont assises sur le roc.

La cité de Carcassonne était une cité réputée comme imprenable !


Photo publiée le 27-04-2014 par Indigene
Mise à jour de la description le 06-07-2014


Fortifications de pierre


Les châteaux forts


Le Château fort en impose. Il domine, en vertu de sa position élevée et de ses vastes proportions. Par sa tournure lourde et ses fortifications de pierre, il fait bloc contre l'assaillant, protège ses occupants, les dérobe aux regards et aux jets de toute nature. De part sa masse entière il fait écran. Mais sur cet écran en apparence inerte, que de choses à voir et à apprendre... Symbole du pouvoir du maître des lieux et instrument de sa domination sur ses sujets, le château fort raconte la lente mutation de la féodalité. Fixateur de population, centre économique et administratif, il redessine la géographie des villes et des campagnes. Sa tour restera une pièce maîtresse sur l'échiquier de l'histoire médiévale.

L'art bâtisseur des Wisigoths


Toute la science des maîtres d'oeuvre, le savoir-faire des artisans, la sueur des hommes de peine se sont amalgamés pour ériger la forteresse. Les Wisigoths, entre tous les peuples barbares qui envahirent l'Occident, furent ceux qui s'approprièrent le plus promptement les restes des arts romains, au moins en ce qui regarde les constructions militaires. En effet, ces défenses de Carcassonne ne diffèrent pas beaucoup de celles appliquées à la fin de l'Empire Romain eu Italie et dans les Gaules. Les Wisigoths comprirent l'importance de la situation de Carcassonne, ils en firent le centre de leurs possessions dans la Narbonnaise.

L'art de la guerre


L'archéologie expérimentale, en confrontant les théories à la réalité pragmatique, peut aider les spécialistes à retrouver et à comprendre les gestes et les techniques de ces bâtisseurs exceptionnels. Mais le château fort a titillé bien d'autres matières grises.

La résidence fortifiée d'un seigneur et de son entourage est dotée d'ouvrages défensifs (murs d'enceinte, fortifications de pierre, pont-levis, tour maîtresse, etc) destinés à résister aux assauts de l'ennemi mais aussi a d'éventuels sièges car le château fort répond d'abord à un impératif défensif. Espace militaire et stratégique, il protège le seigneur, son propriétaire, ses biens, mais également dans nombre de cas, les habitants du bourg qui se réfugieront derrière son enceinte en cas de conflit. Le château fort est intimement lié au système seigneurial. Il marque et renforce à la fois l'autorité de son possesseur.

Le château fort un défi lancé aux gens de guerre qui vont s'acharner à contourner l'écueil castral, qui donne, en particulier, du fil à retordre aux ingénieurs. De leur cerveau, inspiré par l'exemple romain, sortiront les plus alambiquées des machines de guerre, des échassiers graciles ou des monstres trapus et fracassants qui crachent, expulsent et projettent leur charge contre d'impassibles murailles de pierre. Le château va être à l'origine d'une discipline dédiée à lui seul. La poliorcétique, ou l'art des sièges, se développe en réaction à sa formidable puissance défensive des châteaux forts et des forteresses de pierre. Elle ébranlera quelques-uns de ces colosses de pierre mais la Cité de Carcassonne traversa les siècles.

Carcassonne : une place stratégique


Le plateau sur lequel est assise la cité de Carcassonne commande la vallée de l'Aude, qui coule au pied de ce plateau, et par conséquent la route naturelle de Narbonne à Toulouse.

Ce plateau s'élève entre la montagne Noire et les versants des Pyrénées ; précisément au sommet de l'angle que forme la rivière l'Aude en quittant ces versants abrupts, pour se détourner vers l'est. Carcassonne se trouve ainsi à cheval sur la seule vallée qui conduit de la Méditerranée à l'Océan et à l'entrée des défilés qui pénètrent en Espagne.

L'assiette était donc parfaitement choisie et elle avait déjà été utilisée par les Romains qui, avant les Wisigoths, voulaient se ménager tous les passages de la Narbonnaise en Espagne. Mais les Romains trouvaient par Narbonne une route plus courte et plus facile pour entrer en Espagne et ils n'avaient fait de Carcassonne qu'une citadelle, qu'un castellum ; tandis que les Wisigoths, s'établissant dans le pays après de longs efforts, durent préférer un lieu défendu déjà par la nature, situé au centre de leurs possessions de ce côté-ci des Pyrénées, à une ville comme Narbonne, assise en pays plat, difficile à défendre et à garder, et qui n'était qu'un lieu de passage.

Les événements prouvèrent qu'ils ne s'étaient point trompés. En effet, Carcassonne fut leur dernier refuge lorsqu'à leur tour ils furent en guerre avec les Francs et les Bourguignons.

La fin des Wisigoths


En 508, Clovis monta un siège devant Carcassonne et fut obligé de lever son camp sans avoir pu s'emparer de la ville.

En 588, la cité ouvrit ses portes à Austrovalde, duc de Toulouse, pour le roi Gontran ; mais peu après, l'armée française ayant été défaite par Claude, duc de Lusitanie, Carcassonne rentra au pouvoir de Reccarède, roi des Wisigoths.

Ce fut en 713 que pris fin le royaume des Wisigoths. Les Maures d'Espagne (Musulmans Omeyyades) devinrent alors possesseurs de la Septimanie, région correspondant à notre Languedoc-Roussillon actuel. Les Sarrasins avaient fait de Narbonne leur capitale entre 719 et 759.

Puis en 759 ce furent les francs qui s'emparèrent de ces territoires qu'ils appelèrent la Gothie.

On ne peut se livrer qu'à de vagues conjectures sur ce qu'il advint de Carcassonne pendant quatre siècles, entre la domination des Wisigoths et le commencement du XIIe siècle. On ne trouve pas de traces appréciables de constructions dans la cité, pas plus que sur ses remparts. Mais, à dater de la fin du XIe siècle, des travaux importants furent entrepris sur plusieurs points. En 1096, le pape Urbain II vint à Carcassonne pour rétablir la paix entre Bernard Aton (Vicomte de Carcassonne, de Béziers et d’Agde) et les bourgeois qui s'étaient révoltés contre lui et il bénit l'église cathédrale (Saint-Nazaire), ainsi que les matériaux préparés pour l'achever. C'est à cette époque en effet que l'on peut faire remonter la construction de la nef de cette église.

La construction du château


Sous Bernard Aton, la bourgeoisie de Carcassonne s'était constituée en milice et il ne paraît pas que la concorde régnât entre ce seigneur et ses vassaux, car ceux-ci battus par les troupes d'Alphonse, comte de Toulouse, venu en aide à Bernard Aton, furent obligés de se soumettre et de se cautionner. Les biens des principaux révoltés furent confisqués au profit du petit nombre des vassaux restés fidèles, et Bernard Aton donna en fief à ces derniers les tours et les maisons de Carcassonne, à la condition, dit Dom Vaissette : « de faire le guet et de garder la ville, les uns pendant quatre mois, les autres pendant huit mois de l'année et d'y résider avec leurs familles et leurs vassaux durant tout ce temps-là ». Ces gentilshommes, qui se qualifiaient de châtelains de Carcassonne, promirent par serment au vicomte de garder fidèlement la ville.

Bernard Aton leur accorda divers privilèges et ils s'engagèrent à leur tour à lui faire hommage et à lui prêter serment de fidélité. C'est ce qui a donné l'origine, à ce qu'il paraît, aux mortes-payes de la cité de Carcassonne, qui sont des bourgeois, lesquels ont encore la garde et jouissent pour cela de diverses prérogatives. Ce fut probablement sous le vicomte Bernard Aton ou, au plus tard, sous Roger III, vers 1130, que le château fut élevé et les murailles de pierre des Wisigoths réparées. Les tours du château, par leur construction et les quelques sculptures qui décorent les chapiteaux des colonnettes de marbre servant de meneaux aux fenêtres géminées, appartiennent certainement à la première moitié du XIIe siècle. En parcourant l'enceinte intérieure de la cité, ainsi que le château, on peut facilement reconnaître les parties des bâtisses qui datent de cette époque ; leurs parements sont élevés en grès jaunâtre et par assises de 15 à 25 cm de hauteur, sur 20 à 30 cm de largeur, et grossièrement appareillés.

Photo publiée le 29-04-2014 par Indigene
Mise à jour de la description le 06-07-2014

 
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